La paralysie cérébrale

Comprendre la paralysie cérébrale

La paralysie cérébrale est un trouble du développement moteur qui touche près de 17 millions de personnes dans le monde. C'est aujourd'hui le handicap moteur le plus fréquent chez l’enfant en France. Elle résulte d’une lésion du cerveau survenue avant, pendant ou après la naissance, impactant les mouvements, la posture et la coordination.

A group of red and white brain models
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Causes et types

La paralysie cérébrale peut avoir diverses causes : prématurité, complications lors de l’accouchement, infections pendant la grossesse ou traumatismes cérébraux précoces.

Il existe plusieurs formes de paralysie cérébrale :

  • Spastique (la plus courante) : caractérisée par une raideur musculaire et des mouvements limités.

  • Athétoïde : entraîne des mouvements involontaires et incontrôlés.

  • Ataxique : affecte l’équilibre et la coordination.

Impacts

Les symptômes varient d’une personne à l’autre. Certains enfants présentent des difficultés légères, tandis que d’autres ont besoin d’un accompagnement spécialisé. La paralysie cérébrale peut affecter la marche, la communication, et les gestes du quotidien, mais elle n’impacte pas forcément les capacités intellectuelles.

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L'accompagnement

Chaque enfant a des besoins uniques. L’objectif est de favoriser leur autonomie à travers des activités de stimulation motrice et cognitive, en adaptant les outils et les équipements selon leurs besoins. Avec un accompagnement précoce et approprié, les enfants peuvent développer leurs capacités et s’épanouir.

Les traitements et accompagnements proposés peuvent inclure :

  • La kinésithérapie : essentielle pour améliorer la mobilité, renforcer les muscles et prévenir les déformations.

  • L'ergothérapie : aide les enfants à développer leur autonomie dans les gestes du quotidien, comme s’habiller, manger ou écrire.

  • L’orthophonie : permet d’améliorer la communication, la déglutition et l’expression orale.

  • La psychomotricité : travaille sur la coordination, l’équilibre et la perception du corps.

  • Les traitements médicaux : dans certains cas, des médicaments peuvent être prescrits pour réduire les spasmes musculaires.

  • Les aides techniques : fauteuils roulants, attelles, outils de communication augmentée et autres dispositifs peuvent faciliter le quotidien.

Il est également important d’offrir un soutien psychologique, aussi bien aux enfants qu’à leurs familles, afin de les aider à mieux vivre avec le handicap.

L'association La Main Copine souhaite agir collectivement grâce à la générosité de tous afin de donner un maximum de chance à ces enfants d’être autonomes et épanouis dans leur avenir.